jeudi 3 mai 2012

Back in France - à deux!!


Was habe ich schon über Reisen gesagt, wenn man ist in Erasmus? Man muss aus unser – man kann frei Zeit sagen- Vorteil ziehen. Noch einmal wollte ich meine Freundin Fleur, die ist in Italien, treffen, und nach Frankreich gehen. Wir haben drei Tage in Paris, und drei in Nantes geplant, bei meinen Eltern.
  Premier retour en France depuis mon arrivée, j’ai essayé de le soigner ! Et effectivement, j’ai appris, qu’en train ou en avion, c’est autant le bordel, aussi long et cher. Lever 4H pour prendre le car direction Berlin (hum, un air de déjà-vu ca). Deux heures d’attente à l’aéroport, l’avion décolle pour Orly, d’où je mets approximativement 45min pour retourner dans le centre de Paris pour retrouver ma dulcine. Cela fait tout de même 8H de voyage tout compris, soit pareil que pour le train sans les files d’attentes debout, les changements, et surtout les bagages à transporter. Pas tellement gagnant.
  A partir de là, trois jours d’idylle, dans un Paris pas vraiment surpeuplé, où le temps alterne entre grosse pluie (voir « Minuit à Paris », mon sentiment était similaire), et soleil de plomb. Dans le premier cas, visite de Paris partielle, avec Montmartre,les Tuileries et le musée du Louvres. Dans le second cas, balade à deux sur un vélib sur les quais de Paris (mmm..), l’avenue des Champs Elysées, les Grands Magasins et enfin le musée d’Orsay. Tous simplement heureux, on en a profité pour faire le plein de macarons Ladurée/Pierre Hermé, pâtisserie rendue célèbre à l’étranger par la série américaine « Gossip Girl ».
  Suite du voyage à Nantes, on prend le TGV, ce qui me change considérablement des trains allemands, qui, il faut dire ce qui est, sont lents. On arrive, présentation de Fleur aux parents (épreuve passée brillamment), j’en profite pendant le séjour pour obliger tout le monde à parler anglais. Petit moment particulier, on avait de nouveau toute la famille réunie, ce qui arrive de plus en plus rarement.
  Retour à Paris avant de s’envoler, je croise ici aussi quelques bon amis, et enfin les adieux avec la belle.  On se reverra en Italie un mois plus tard, mais déjà elle me manque…
Victoire de Samothrace au Louvres



Vite, profiter du soleil pour la photo!

Balade en vélib =)

dimanche 15 avril 2012

Jogging à Dresde



Je dois vous avouer que le premier CD que j’ai reçu était l’album de Claude francois, « Ses plus grands succès », et que tout petit, j’en étais fan. L’idée de ressembler à mon idole une heure par semaine m’a donné la volonté de perpétuer ce rituel, que ce soit à Nantes, La Baule, Paris ou bien... Dresden.  Et effectivement les bords de l’Elbe se prêtent parfaitement à l’exercice. Vous comprendrez pourquoi en voyant les photos.

Dimanche 16h, en chaussons dans ma piaule, je me demande ce j’ai fait de ma journée. Je me retourne et je vois écrit « RIEN » sur le mur… Les appels simultanés du soleil radieux à travers la fenêtre, des filles qui se prélassent sur les pelouses et de mes muscles qui pendouillent par inaction, m’exhortent à me bouger. Baskets « Asics » (pour les initiés^^), lentilles, j’active le GPS sur mon Iphone et c’est parti! Je conçois chaque jogging comme un défi lancé à moi-même. Je me dois de faire au moins aussi bien que d’habitude, et pour cela je prends plaisir à me défoncer physiquement. L'idéal pour ça, c'est qu'il y ait d'autres personnes à courir, cela motive. Malheureusement, les gens ici sont très vélo, et moins course à pied. Qu'à cela ne tienne.

 Cette fois-ci, j’ai fait 15km en 1h10, ce qui donne ça :

Avant d'arriver sur les berges, le château de Dresde 

Faîtes abstraction de la cabine^^

On a fait la course et j'ai gagné ;)

un barbec', de la tise et c'est parti..

Décor de rêve, il faut avouer


j'ai dû monter sur le pont pour la prendre celle-là, alors...

Spot le plus romantique de Dresde :$

Du haut des remparts

Au retour, l'opéra de Dresde


lundi 9 avril 2012

Weekend de Pâques


„Frohe Ostern“, wie man kann in Deutschland sagen. Daran hatte ich nicht gedacht, aber hier gibt es zwei Feiertage, Freitag und Montag. Dazu glaubte ich, dass ich noch im Praktikum sein würde. Aber ich hatte es schon beendet, um die Vorlesung an die Universität zu besuchen. Dann habe ich nichts, wirklich nichts zu tun, weil die anderen Leute weg waren. 
Pour résumer, je me retrouve un weekend de Pâques de 4 jours entiers tout seul à Dresde, alors qu’il fait aux alentours de 0° dehors, le tout sans chocolat. Hum, ça sent le weekend bien morose. 
Vendredi soir, petit dîné chez un ami qui partait le lendemain, avec trois allemands, un français et deux hongroises. J’avais pris l’initiative de l’apéro français, avec gâteaux apéros, saucisson, et surtout un bon vin rouge. Une bouteille ramenée d’Italie dont la qualité contraste profondément avec ce que l'on trouve dans les supermarchés allemands.Le reste du repas était délicieux, un plat de légumes un peu épicé fait par les filles. 
Samedi soir,comble de la chance, je trouve même un groupe pour sortir. Trois heures et une bouteille de mauvais bourbon de 75cl à deux plus tard, on part en boîte. (Ne me demandez ni le nom, ni la localisation...). Mais je me souviens quand même avoir joué au billard (1er étage de la boite) avec des inconnus, sans payer ni les parties, ni les boissons. Et aussi avoir dégagé des gens à coups de coudes pour danser avec une fille, dont le mec est arrivé 30sec plus tard avec deux verres. Et aussi avoir fait la fermeture de la boite en criant « ouuuuuuuuuuuuuuuh !! ». Et aussi avoir discuté en allemand/anglais avec des inconnues dehors pour trouver un after. Et enfin avoir attendu 10min un tram qui ne circule plus la nuit, avant de m'en rendre compte, et 15min le bon tram…Normal.
Spéciale dédicace à mon italienne préférée!




mercredi 4 avril 2012

Journée typique au boulot


6h45: Ich stehe auf. Eigentlich nicht zu schwierig, weil die Sonne sich schon durch den Fernster sehen lässt, selbst wenn es früh ist. Dazu war die letzte mal, dass ich wie früh aufstand bin, für meinen Sommer Praktikum in Saint Nazaire. Ich musste auf der Baustelle um 7h30 sein, fünf Tage pro Woche…
Ensuite 15 min pour me rendre à la gare, et je n'ai que peu de marge. En effet, en Allemagne il faut savoir que:
-les trains, Straßen-Bahn (tram), et S-Bahn sont toujours à l'heure (on n'évoquera pas le RER B à Paris)
-les gens traversent sur les passages piétons, mais encore plus incroyable, attendent que le petit bonhomme passe au vert (même s'il n'y a absolument aucune voiture, ils sont fous)
-enfin je passe devant une école maternelle, et je dois attendre que le monsieur qui s'occupe de la circulation m'autorise à passer
Dans le S-Bahn qui m'emmène au boulot, on se fait contrôler à chaque trajet, et pourtant je n'ai jamais vu quelqu'un sans carte de transport (eh oui, ils sont bizarres ici)
Bref, arrivé dans l'entreprise, poignée de main à tout le monde, je me plante devant l'ordinateur, et c'est parti pour 7h d'Auto CAD. Quand on sait que ce logiciel est impossible en français, alors imaginez la version allemande. On peut dire que j'ai passé pas mal de temps à cliquer au pif.
11h30: courte pause déjeuner, où l'on se rend dans une cantine pas très loin. Le rituel est sacré: on prend plateau et couverts (pas de verre ici, car l'eau est payante), on se penche pour observer les différents plats, on se sert, puis on décharge le plateau sur la table avant de le poser contre le mur. Gain de place non négligeable. Suite du rituel, on mange le plat avant l'entrée... Gain d'énergie n'excuse cependant pas tout, quelle hérésie! De retour au bureau, on dit "Mahlzeit" à tout le monde, ce qui équivaut à un "bon appétit", mais après le repas.
Je rappelle un peu ce que je fais. Je travaille avec un Docteur Ingénieur, et l'aide sur des projets d'une centaine de milliers d'euros environ. On part de la problématique, puis on passe par le chiffrage des solutions, et enfin le dossier final à remettre au maître d'ouvrage. Je travaille en amont, et après son analyse, on approfondit ensemble.
4h30: on arrête tout projet en cours et on quitte le bureau pour attraper le S-Bahn, car sinon on est bon pour 30 min d'attente.
Le retour chez moi se fait en passant chez Lidl, j'évite de prendre du pain(pas terrible ici), et je prends des produits frais, dont des légumes souvent mauvais, mais indispensables. 50 m plus loin, 10 étages plus haut, dans 11 m2, je me retrouve "chez moi". D'où le besoin impériale de sortir le soir^^
point vert: chez moi
point rouge: lieu de travail



mardi 27 mars 2012

Aperçu de la Dolce Vita...

Es ist viel leichter zu reisen,  wenn du im Ausland bist, weil du kein Gewohnheit schon hast, und man fühlt freier. Nach Berlin, wollte ich die Atmosphäre andern, und dafür war Italia ganz perfekt. Dazu, könnte ich wieder Fleur sehen, und das war immerhin der wichtigste  Grund. Natürlich, mussten wir Schwierigkeiten überwinden: das ist eine lang Reise (zehn Stunden), nicht freie, ich hatte eine Praktikum in Dresden, und sie hatte Arbeit In Trento… Aber "Wer will, der kann" sagt man in Deutschland. Dann bin ich weg gegangen.
Forcément, lorsque l'on a vécu la vague de froid à Dresde, et que l'on arrive en Italie mi-mars, où tout le monde se balade en T-shirt, lunettes de soleil, et glace à la main, il y a de quoi être un peu déboussolé. Je passe sur le voyage, avec des changements de train en pleine nuit, une vitesse approchant celle du TER en France, et des contrôleurs qui vérifient toutes les heures notre billet ... Bref, en arrivant à Trente et en descendant du train, m'accueillent simultanément le soleil, un tsunami de chaleur, et une jolie italienne. Bon, qu'on ne me réveille pas, je vous en supplie. Suite du programme, visite rapide de Trente, très jolie ville, encastrée au milieu des montagnes, puis direction le restaurant de son père, qui se situe près d'un village, au milieu des vignes. Je ne trouve que peu de mots pour m'exprimer, mais ces quelques jours dans cet endroit magique ont été fabuleux. Courir au milieu des vignes, grimper sur plusieurs centaines de mètres pour obtenir une vu imprenable de la vallée, se rendre au bord d'un lac dans la montagne... le tout concocté avec 25°C et un ciel bleu turquoise B-) Et bien évidemment, habiter dans un restaurant italien quand on aime manger, c’est terrible. 
Le retour à la réalité, lui, est d’autant plus dur que le séjour était plaisant. On rappelle 12H de train, deux changements à minuit et à 6H, j’arrive valise en main et sous les paupières à 7h20 à la gare de Dresde. Et oh la chance, juste à temps pour prendre les RER jusqu’à la boite où je travaille^^ La face enfarinée, je retrouve mon boss pour lui expliquer, que revenant avec un sac de voyage, dont deux bouteilles d’excellent vin italien, et avec deux jours d’absence, j’avais été en fait « terriblement malade »…
Le séjour en quelques photos:
Petit jogging tranquille au milieu
des vignes italiennes

Après 1h de marche, petite récompense

Excursion au lac

Best Ice-cream-fruits ever!!

vendredi 23 mars 2012

Une journée à Görlitz

Seit Tage arbeiteten wir, mein Kollege Dr.Bürger und ich, über die Hochwasserschutz von ein Gebaüde in Ostritz, nicht weit weg von Görlitz. Es handelt sich um ein einem Stormerzeuger, bei Flusskatastrophe. Wann wir die ganze Möglichkeite betrachtet hatten, musste man die Kosten von jedes Lösung bestimmen. Dannach konnte man wählen. Die beste Lösung ist das Gebaüde zu erhöhen, auf Betonfundamente. Der folgende Schritt war dort zu gehen, um die Gesamtsituation zu betrachten.
Nous y voilà, enfin moins de temps à passer devant l'écran dans un bureau, et plus de temps sur le terrain. Le "supplément d'information" à recueillir sur un site, est du genre à nous amener à passer la journée dehors, à discuter du weekend, de la famille et du match du Bayern. On prend la route, en mode road trip avec mon collègue, 65 ans, une voiture dont l'autoradio ne peut lire que des cassettes et une heure de route au moins... Tout de suite ça refroidit un peu, mais je garde le sourire. D'ailleurs, il fait beau, c'est un signe. Une heure et des ronflements plus tard, on y est.
On a là une petite ville, 50000 habitants, mais qui semble figée depuis, vraiment longtemps. En effet, au fur et mesure qu'on se rapproche du centre-ville, on est de plus en plus frappé par l'aspect neuf des bâtisses, dont l'architecture nous rappelle cependant la renaissance. Il semble que rien ne l'ait touchée, au cours de ces dernières centaines d'années en tout cas. Mon guide m'apprend une chose étonnante: la ville est scindée en 2, par le fleuve, qui correspond aussi à la frontière polonaise o_O curieux tout de même, mais l'explication vient rapidement. Après la seconde guerre mondiale, les polonais ont exigé les territoires à l'est du fleuve. On prend tout de même le temps avant d'aller au rendez vous, de passer "en Pologne" et de déjeuner à l'aplomb de l'église, au niveau du fleuve. C'est magnifique.
On se rend ensuite sur le site, adjacent à une école maternelle. Je les plains d'avance, car ayant déterminé les besoins du chantiers, je sais qu'on y trouvera la bétonneuse, la grue, les 8x4... Et alors que mes collègues discutent du chantier (ou pas, de toute façon je ne comprend rien), je me mets à observer les enfants jouer. Ainsi je reconnais le un-deux-trois-soleil, et le cache-cache. Et dans ce dernier, le fait que le loup commence à compter doucement, avant d'accélérer pour finir par manquer des nombres. Et je reconnais là dans l'innocence et la spontanéité de ces bambins allemands, le même esprit que chez les petits français.
Le rapprochement des nations européennes n'est pas une erreur, on partage une même culture, nous sommes destinés à cohabiter, à vivre ensemble. Et le reste suivra. Ce sera long, difficile, mais c'est inéluctable. Et je suis très heureux d'y contribuer, car ce n'est pas en élaborant des lois que les choses vont changer, mais bien en voyageant, en vivant à l'étranger.
Alors que je suis en pleine réflexion, un gamin s’approche et me pose une question, étonnamment incompréhensible:
-euuuh... Il y a encore une marge de progression.

lundi 12 mars 2012

Weekend à Berlin

4H25: der Wecker schrillt. Ich denke: später bitte... Und tatsächlich verschlafe ich, bis 5h20. Es ist nicht, als ob ich einem Bus um 4h45 nehmen müsste. Obwohl war das so. Katastrophe! Ich habe einen Termin mit einer Freundin in Berlin, aber es gibt telefonisch keine Möglichkeit einander kontaktieren. Dazu kann ich nicht es verpassen, weil ich sie nicht seit 3 Jahren gesehen hatte. In kurzer Zeit schaue ich den Zugplan, und dann nehme ich den ersten Zug zu Berlin, gerade zur rechten Zeit zu kommen. Ouf.

8h16, gare centrale de Berlin, bâtiment immense qui me donne un avant gout de l’architecture de la ville. Je rejoins mes amis à l’auberge, je dépose mon sac et c’est parti. On commence par non pas un mais deux muséums, Bode et Pergamon Museum, histoire de se donner une excuse pour se poser ensuite 2 heures sans rien faire. Les musées sont chers, (4€ au moins pour les étudiants), les écriteaux en allemand (soupir), mais le vestiaire est gratuit et on a eu droit au garde du corps qui nous a suivi de début à la fin ^^ Dans le premier principalement de l’art religieux, dans le second sur la civilisation assyrienne. Beaucoup pensé à ma cousine qui s’amuse dans ses études à déchiffrer ces suites de clous et bâtonnets. Bref, suite du programme on se pose porte de Brandebourg, puis balade jusqu’au Reichstag, Potsdamer Platz et enfin le très célèbre Check point Charlie.
Le lendemain, on attaque par un looongue balade au Shlosspark Charlottenburg, qualifié par mon amie de mini Versailles. Si on arrive encore à tenir debout, c’est malheureusement pour le musée de peinture Gemalde Galerie pour des peinture du XIIIème au XVIème, peu d’artistes allemands.
Je lâche ensuite mes amis qui rentrent en Pologne pour me précipiter dans un pub irlandais, où j’assiste à l’agonie de l’équipe de France. Et malgré la ferveur d’une trentaine de français, dans cette contrée étrangère unis par un même espoir et par de la bière, c’est la défaite.
Un peu désappointé en rentrant, je pense tout de même à la semaine prochaine: 3 jours en Italie. Et je souris…
Voici mon weekend en quelques images: 

Musée assyrien: un exemple d'aménagement de sa cuisine o_O



Quelqu'un qui s'ennuyait plus que moi au musée
Check point Charlie; un panneau qu'il fallait mieux respecter à l'époque
Je me suis même fait des copains